> Une Autre Façon de Concevoir l’Évaluation et la Notation dans l’Enseignement Général et l’Éducation Nationale

1. Avant-propos

Le système d’évaluation et de notation mis en place par les différents gouvernements du monde entier est largement le même si ce n’est à quelques différences près concernant le dénominateur maximum allant généralement de 5 à 100 points selon les institutions et les pays. À défaut de chiffres, des lettres allant de F à A sont également largement utilisées de par le monde. Cependant, que ce soit par le biais de chiffres ou de lettres, cette notation n’est utilisée que pour évaluer un seul aspect du savoir de l’étudiant, ou d’un groupe d’étudiants, sur une matière spécifique, un sujet particulier, ou encore sur un critère académique quelconque. Un tel système ne peut qu’entrainer un processus soulevant un certain nombre de préoccupations et de critiques allant d’un sentiment positif ou négatif, favorable ou défavorable, voire bénéfique ou néfaste, prenant par la suite des formes diverses —stress, anxiété, tristesse, et parfois accompagné d’un sentiment d’infériorité ou de supériorité selon la note obtenue. La note ainsi utilisée n’a donc pas réussi à donner un commentaire qui soit “parlant,” significatif et utile en ce qui concerne le processus d’acquisition des savoirs et l’amélioration cognitive, socio-émotionnelle et motrice de l’élève. Ainsi, au lieu de rehausser l’estime de soi à la façon un système holistique d’évaluation aurait du le faire, la note a finalement pour résultat de briser l’un ou de suralimenter l‘Ego de l’autre –délaissant ceux dans la moyenne dans une zone de peu d’importance, insignifiante et médiocre. D’une certaine façon, l’on peut dire que le système d’évaluation actuel conçu d’une manière compétitive est manichéen et dans la forme et dans la pratique. De plus, un tel système de notation crée et accentue les comportements contre-productifs –voire nuisibles, comme les “tricheries” et le plagiat afin d’être accepter et de réussir aux examens. Dans certains cas, alors que la compétitivité est extrême, nos étudiants se retrouvent coincés et trouvent dans le suicide le seul moyen d’échapper à la honte sociale ; une compétitivité extrême comme en Corée du Sud par exemple où l’épidémie des occurrences de suicides par des adolescents et des jeunes adultes est la cause première de mortalité des 10-30 ans. La note est la source d’un stress fort et important non seulement pour les étudiants eux-mêmes mais aussi pour l’entourage avec qui l’étudiant se retrouvent parfois confronté. Et c’est ainsi que d’inutiles problèmes se propagent comme une mauvaise grippe dans le cœur même du foyer familiale.
Les notes et le système d’éducation que nous décrivons ici est donc trop lourdement concentré sur le résultat et le savoir au détriment des connaissances, du raisonnement, de la réflexion, des données empiriques, ainsi que de toutes les autres formes d’apprentissage et d’acquisition du savoir et des connaissances. D’ailleurs, d’après une citation de Kenneth Robinson, spécialiste britannique des sciences de l’éducation :

“Les systèmes d’éducation dominants sont basés sur trois ‘suppositions’ conflictuelles, aux antipodes de comment les vies humaines sont actuellement vécues. Premièrement, ils alimentent une normalisation et une vue restrictive de l’intelligence alors que le talent de chacun est divers et unique à chaque personne. Deuxièmement, ils alimentent la conformité alors que le processus et la performance culturelle dépendent de la culture de l’imagination et de la créativité. Troisièmement, ils sont linéaires et rigides alors que le cours de chaque vie, la votre inclue, est organique et largement imprédictible.”

Chromatic Assessment Tool (CAT 1)Ce même système, et par extension sa notation et son évaluation, ne permet pas non plus de bien représenter et révéler la capacité à laquelle l’élève a compris, reflété, et réfléchi ; ni ne permet-il de bien s’apercevoir de la façon à laquelle il a su démontrer un certaine maîtrise sur son tempérament, ses sentiments, ses émotions, ses intérêts, ses perceptions, ses compréhensions, ses capacités, et sur l’ensemble des événements appartenant et associés à son environnement. Cette dernière partie est cruciale à la société toute entière puisque l’environnement, et les différentes conditions dans lesquelles l’élève se retrouvera, affecteront la note dans ce monde scolaire où il joue un rôle plus ou moins passif avec le message implicite d’obéir et de copier (comparé à un rôle actif prônant l’expérience par exemple.) Ainsi, plutôt que d’avoir un véhicule interactif qui favorise l’exploration, l’interaction entre l’enseignant et l’élève ne se tient souvent qu’à un vocabulaire de commande: obéissez, asseyez-vous, silence, écoutez et bien plus encore. Grâce à un système de notation plus holistique, plus précis, lequel encouragerait et échafauderait de bonnes bases tout en ayant plus de sens et de signification pour l’élève et son entourage, c’est toute une classe qui s’épanouirait –enseignants, élèves, parents. Un tel système existe et nous l’avons trouvé. Chromatic Assessment Tool (CAT 3)Pour ce faire, cette nouvelle notation devrait avoir les éléments que nous avons adressés, lesquels pourraient éventuellement faire bien plus pour le bien et les besoins de l’étudiant, de la famille ainsi que des systèmes académiques d’évaluation. Semblablement, malgré une certaine utilité de la compétition de notre système de notation actuel, cette dernière devrait se faire dans un système d’évaluation holistique dans lequel les éléments d’évaluation reflèteraient le système dans toutes ses dimensions et l’étudiant dans tout son entier. Pour se faire, nous avons créé un outil holistique de notation que nous avons développé et appelé Chromatic Assessment Tool (CAT) –c’est à dire Outil de Notation et d’Évaluation Chromatique (ONEC), et qui peut à lui-seul aider à rassembler les éléments variés et requis par un système éducationnel se voulant pour le développement de l’étudiant dans son ensemble (voyez la version manuscrite de l’Outil de Notation et d’Évaluation Chromatique –ONEC, en haut à gauche –CAT1, et la version qui permet au software de calculer toutes ces données automatiquement ci-dessus à droite –CAT3.)

La version software est actuellement en pratique au Chonburi Center for Digital Education près de Bangkok, et d’après nos recherches toujours en cours il s’avère également que le CAT/ONEC puisse être capable de faciliter l’intégration dans le système éducatif général. De surcroît, n’étant pour l’instant qu’une spéculation, il semblerait que l’évaluation chromatique soit un outil d’importance dans la coordination entre administrateurs et enseignants.

2. Contexte

En tant qu’enseignants, professeurs, et chercheurs ayant exploré les sciences de l’éducation depuis les dix dernières années sur trois continents différents, nous nous sommes rendus compte qu’effectivement adultes et enfants ont différentes façons de faire quant à la manière d’acquisition des savoirs et des connaissances comme démontré par Howard Gardner dans son Frames of Mind: The Theory of Multiple Intelligence, lequel ouvrage expose les différentes façons d’apprentissage de chacun selon l’habilité ou le penchant pour telle ou telle façon d’apprendre propre à chaque personne. Et qu’ainsi, les résultats obtenus sont étroitement liés non pas aux seules capacités cognitives et intellectuelles mais aussi selon un certain nombre de critères dont la pédagogie –ou les pédagogies, employée par l’enseignant. Deuxièmement, comme mentionné ci-dessus, nous avons évalué la forme simple de la notation utilisée de nos jours et avons essayé de la transformer en un système à la fois plus complexe et plus compréhensif pour l’étudiant tout en simplifiant le système de notation actuel qui régit de par le monde.

La Théorie des Intelligences Multiples énoncée par H. Gardner a démontré que l’enfant, l’étudiant, la personne de tout âge, avait des capacités et des sensibilités différentes en ce qui concerne l’apprentissage du savoir et l’utilisation des connaissances, décrivant “l’intelligence” comme une palette musico-rythmique, spatio-visuel, verbo–linguistique, logico–mathématique, corporelle-kinesthésique, interpersonnelle, intrapersonnelle, naturaliste-écologiste, existentielle, et possiblement morales. Il devint évident par la suite que puisque nous apprenons différemment, les résultats seront rapportés différemment selon de nombreux facteurs qui ne peuvent éventuellement pas être proprement et globalement représentés sur une échelle allant de 0 à 20, de 0 à 100, ou encore de F à A. La notation actuelle est trop “étroite” pour montrer les variations de capacité, d’intérêts de chaque étudiant à une période donnée qui elle-même sera bien souvent différente.

Nous nous devons, nous les enseignants, de donner une note qui puisse représenter efficacement ce que H. Gardner a décrit dans sa théorie et nous nous devons de nous poser la question de si au lieu de nombres et de points, la couleur ne pourrait-elle pas être utilisée comme un outil de notation et d’évaluation?

GoetheLa théorie des Couleurs de Goethe ne réponds pas totalement à cette question mais elle prouve que nous sommes sensibles aux couleurs, que les gens associent les couleurs avec les sentiments, les émotions, les souvenirs, et que ces associations aboutissent en une signification symbolique forte allant au-delà des frontières avec bien entendu quelques variations selon les cultures.

“(…) ses [la couleur] effets sont en permanence significatifs et incontestables, et elle [la couleur] est immédiatement associée aux émotions de l’esprit”

En résumé, Goethe a démontré que la couleur avait du sens et qu’elle jouait un rôle majeur et prédominant dans nos vies de tous les jours en tant que medium universel ressenti par tous.

Quant à Leah M. Kuypers et ses “Zones de Régulation,” elle a été au-delà de ce que Goethe a avancé dans sa théorie des couleurs en réussissant à catégoriser l’humeur générale et les émotions en couleurs. Leah Kuypers, dont les recherches principales traitent des troubles du spectre autistique (TSA) et du trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA) –qu’elle a représenté par le jaune et le rouge, a démontré qu’en effet il était possible de créer un système de classification des états d’excitation, des sentiments et des émotions en quatre “zones” de couleurs distinctives facilement identifiables (rouge, jaune, vert, bleu.) Pourquoi ne pas poursuivre ses recherches sur une échelle plus cognitive et académique afin de conduire à l’élaboration d’un outil permettant d’évaluer et de noter le savoir, les connaissances, le résultat, et la méthode?

Alors que nous étions en train de travailler sur ce projet –à savoir comment retranscrire notre idée d’une manière quantitative et mathématique, nous eûmes ouï dire qu’en Europe –en France, des enseignants et des chercheurs s’étaient efforcés avec le soutien du ministère de l’éducation national français depuis 2012 à expérimenter une notation chromatique similaire dans plusieurs établissements. Le projet était mené par le ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem en 2015 avec son programme sans note à l’école. Le Collège Albert Camus était l’un des premiers établissements à avoir expérimenté le nouveau système mis en place en 2012 : une évaluation sans note mais avec des couleurs. Un nouveau système de notation de trois valeurs chromatiques: vert pour “acquis,” orange pour “sur le point d être acquis,” et rouge pour “non acquis.” Depuis, d’autres écoles et collèges se sont mis à la notation chromatique avec quelques nuances chromatiques en plus pour certains : rouge, “non acquis,” orange, “sur le point d’être acquis,” jaune, “acquisition imminente,” vert, “acquis,” et bleu, “expert.” Le collège Jean-Philippe Rameau de Versailles a par exemple utilisé ce dernier système mais avec un dégradé de couleurs allant du noir au vert. Cependant, malgré tous les efforts et tentatives d’évaluation, tous les établissements se retrouvaient confrontés au même problème: comment rendre ses notes chromatiques quantifiables mathématiquement sur la durée tout en permettant la possibilité de pouvoir les diviser, multiplier, ajouter, soustraire d’une façon cohérente de la maternelle au doctorat si besoin tout en restant plus précis, significatif, constructif, juste, facile à mettre en place et à comprendre par les enseignants, par les familles et les étudiants?

Après avoir lu “Colorimetry: Fundamentals and Applications “ de Noboru Ohta nous considérâmes la couleur comme étant un outil d’évaluation et de notation chromatique sérieux, fiable, cohérent et continu. Dans l’une de nos communications avec professeur Ohta, il nous dévoila le maillon manquant à notre projet:

“Il est important de comprendre que la couleur est une quantité tridimensionnelle et qu’’elle ne peut pas être représentée par une mesure scalaire unique x. La quantité de rouge, vert, et bleue ne peut pas être ajoutée ensemble en tant que nombre scalaire car les couleurs rouge, vert, bleu sont des vecteurs doués de directions différentes en trois dimensions.”

Pour se faire, nous avions ainsi besoin d’une formule, quelques connaissances en valeurs hexadécimales et coordonnées de couleur, trois valeurs chromatiques, trois unités prédéfinies associant la couleur avec une signification précise, les intelligences de H. Gardner, les performances, et le(s) objectif(s) préétabli(s) par un système d’éducation.

3. Brève discussion

Nous avons par conséquent posé la question à savoir si nous pouvions actuellement mesurer et quantifier la note chromatique de la maternelle au doctorat d’une manière simple, cohérente, efficace, continue ayant du sens, tout en représentant la complexité de l’être, de l’esprit et de l’environnent?

Dans ce présent travail, nous démontrons comment une unité de valeur chromatique pourrait être donnée à un étudiant, non seulement comme une unité de valeur monochromatique (ou une palette d’unités monochromatiques) mais aussi comme une palette de valeurs chromatiques quantifiées pouvant être correctement et facilement ajoutées, soustraites, multipliées et divisées mathématiquement afin de façonner une ou plusieurs unités chromatiques finales –voire une moyenne basée sur un ensemble de valeurs chromatiques différentes, mélangées ou non, données sur une période de temps déterminée pour un étudiant, et additionnellement une classe ou un enseignant. Dans l’état actuel de nos recherches, nous avons trouvé que l’on pouvait effectivement le faire et avons créé une formule afin de convertir et calculer la (ou les) note(s) représentées par des couleurs en valeurs hexadécimales (c’est à dire en valeurs chromatiques) –et vice versa, grâce à trois couleurs Rouge, Vert, Bleu (RGB) données respectivement par l’enseignant à l’élève –ou groupe d’élèves, pour tel ou tel activité, test, observation, contrôle, examen. Par exemple, un élève à qui l’enseignant aurait donné 2R, 2V et 0B (lire 2 unités de valeur chromatique Rouge, 2 unités de valeur chromatique verte, et 0 unité de valeur chromatique Bleu) lors du premier trimestre aboutira en une moyenne chromatique –aussi appelée valeur hexadécimale (HEX) ou encore valeur HTML, de ffff00, c’est à dire “Jaune” (voir le lien de la démonstration en ligne situé dans l’Appendice ainsi que la représentation d’un possible bulletin de notes représenté ci-dessous.)
End of Semester Student Repord Card in All Subjects

4. Conclusion

L’Outil de Notation et d’Évaluation Chromatique (ONEC – aussi appelé Chromatic Assessment Tool – CAT) est un outil simple d’utilisation que ce soit via la version software ou manuscrite. La version manuscrite (voir Appendice), qui n’est pas discutée dans cet article, offre un outil visuel facile à comprendre et exprime les différents domaines et combinaisons d’un sujet (enseignant, étudiant, école, pédagogie etc. pour ce qui est à évaluer), tandis que la version software –la version discutée dans cet article, offre une gamme plus variée et plus précise tout en restant facile à utiliser et à interpréter (cette simplicité est démontrée dans la formule mentionnée dans l’Appendice.)

La version software mélange les différentes unités de valeur chromatique et identifie la quantité exacte de combinaisons d’unités de valeur chromatique (UVC), à savoir les moyennes chromatiques des différents sujets sur une période donnée en seulement quelques cliques.

Pour se faire, le personnel enseignant aurait besoin de suivre une courte formation ou séminaire afin de savoir comment donner les différentes couleurs à l’élève. L’ONEC associe les couleurs avec des groupes d’adjectifs et émotions (voire Appendice) lesquels renforcent et l’apprentissage et l’enseignement tout en offrant une critique positive et constructive.

De plus, comme nous le développerons dans notre prochain article, ce n’est pas qu’un outil servant à évaluer et à noter des connaissances et des savoirs académiques mais aussi un outil pour évaluer l’enfant et la personne dans son entier : capacités socio-émotionnelles, cognitives, motrices ; école, classe, environnement, pédagogie, situation familiale et ainsi de suite.

Appendice

Appendice [https://www.sataban.com/chromatic-assessment-tool-cat/] –en anglais uniquement.

Veuillez trouver les différentes figures, méthodes, métriques, lexique et autres éléments complétant et supportant nos recherches via le lien internet (url) ci-dessus et le détaille de celui-ci ci-dessous:

☛ Algorithme et Saisie des Notes– Live Démo de l’Outil de Notation et d’Évaluation Chromatique (ONEC)
Bien qu’illimités, les notes sont limitées à dix unités pour chaque couleur RVB (Rouge, Vert, Bleu) dans cette démo en ligne.

☛ Exemple de Bulletin deNotes de Fin de Semestre pour un Étudiant et pour une Seule Matière (version software)
Identique à l’Algorithme et Saisie des Notes – Live Démo de l’Outil de Notation et d’Évaluation Chromatique (ONEC) ci-dessus.

☛ Exemple de Bulletin de Notes de Fin de Semestre pour un étudiant dans Tous les Sujets (version software)
Bulletin de notes pour tous les sujets + Démo en ligne.

☛ Exemple de Forme de Saisie des Notes par l’Enseignant & Vue Globale des Résultats Obtenus pour un Sujet et pour une Classe (version software)
Forme de saisie des résultats + Démo en ligne.

☛ Méthodes, Métriques et Formules
Toutes les formules et méthodes utilisées pour calculer et créer l’Outil de Notation et d’Évaluation Chromatique (ONEC)

☛ Lexique Chromatique
Comprendre la signification des différentes couleurs données et reçues et comment évaluer et noter grâce à cet outil chromatique.

☛ Version Manuscrite
Pour les écoles et les enseignants n’ayant pas d’ordinateurs

☛ Réflexions et Questionnements Ultérieurs
En savoir plus : comment chromatiquement définir les attentes, buts, objectifs selon la matière et le sujet –voire le passage vers un autre niveau et la réussite aux diplômes ; qu’elle moyenne/palette chromatique nécessaire pour tel ou tel diplôme, examen, université, école etc .; formation des enseignants ; évaluation chromatique en tant que autoréflexion de l’enseignant sur sa pédagogie, mise en place/préparation, environnement, relation avec l’élève et la classe ; comment utiliser l’Outil de Notation et d’Evaluation Chromatique (ONEC) à des fins plus psychologiques ; quelles palettes chromatiques obtenues selon tel out el trouble du comportement.

Références

• Chromacity Coordinates‏: conversation avec professeur Noboru Ohta, Munsell Color Science Laboratory, College of Science, Rochester Institute of Technology (Oct-Nov 2015)

• Colorimetry: Fundamentals and Applications, Noboru Ohta, Alan Robertson, ISBN: 978-0-470-09473-0, 350 pages, Wiley; 1 edition (16 décembre 2005)

• Theory of colours, Goethe (1840) – First Edition (1810)

• Frames of Mind: The Theory of Multiple Intelligences, H. Gardner (1983)

• The Zones of Regulation: A Curriculum Designed to Foster Self-regulation and Emotional Control, Leah M. Kuypers (2011)

Biographie

Romain Grouazel-Krauss, France, est un enseignant Reggio Emilia bilingue français diplômé en Sciences de l’Éducation et du Développement de la Petite Enfance de l’université de Merritt College à Oakland, Californie (USA.) Il a enseigné consécutivement à Rennes (France), Berkeley, Ca (USA,) et Chiang Rai (Thaïlande.)

Layne Hartsell, USA, est un chercheur et professeur américain actuellement en poste au Centre pour l’Éthique de la Science et des Technologies à l’université de Chulalongkorn à Bangkok. Il est chercheur en philosophie de l’éthique et des technologies à la fondation P2P (Peer To Peer) ainsi qu’au Nouveau Club de Paris (New Club of Paris) ; scientifique au Sensorica Biomedical ; co-fondateur du ScandinAsia Research Group ; et conseiller pour le Living Bridges Planet basé en Suède. Son travaille consiste en l’étude des technologies et leurs accès dans le cadre de la justice globale, l’éducation, l’innovation dans la société; le développement de capteurs Iota et biologiques ; et la promotion du raisonnement de la science dans l’Open World via la connaissance des Commons P2P –c’est à dire du savoir et des connaissances collectives.